CONFÉRENCE « Victoria et Edouard VII, ou la Reine qui n’aimait pas son héritier » par Jean-Pierre NAVAILLES 23 mars 2016

C’est avec un plaisir renouvelé que l’association a une nouvelle fois reçu le Professeur Jean-Pierre Navailles éminent spécialiste des périodes victorienne et édouardienne. L’assistance nombreuse témoignait du vif intérêt que la conférence avait engendré. Elle ne fut pas déçue. Avec talent et humour, s’accompagnant d’un choix toujours remarquable d’illustrations tirées souvent de magazines d’époque, le Professeur Navailles a su capter l’attention de son auditoire.victoria 1
Peu de personnalités furent aussi dissemblables que la Reine Victoria et son héritier le futur Edouard VII.
edouard vii
La mère avait conservé de ses origines allemandes une rigidité et un sens du devoir qu’accentuèrent encore son mariage avec le très sérieux Albert de Saxe-Cobourg. La perte de ce dernier enferma la Reine dans un veuvage mortifère dont elle accablait son fils.
Ce dernier était tout différent. Sans doute à cause de sa sévère éducation, il fut un bon vivant, amateur de bonne chère, de femmes, de jeux, de cigares.
 Il aimait aussi beaucoup la France et surtout Paris où sa popularité fut immense. Cela explique qu’il fut l’un des initiateurs de l’Entente Cordiale de 1904.
EDOUARD
Ces divers aspects de ces deux personnalités furent bien montrées par le Professeur qui souligna combien les difficultés entre la mère et le fils tenaient aussi à des stratégies sociales et politiques bien différentes.
Des applaudissements nourris ont conclu cette belle conférence.
Après la conférence entourant le Professeur NAVAILLES  De gauche à droite : Bernard SASSO ; Nicole AGIN ; Jean-Pierre NAVAILLES ; Richard WHITING ; Arlette VANNUCCI ; Monique BOURGUET ; Gérard GARCIA.

Après la conférence entourant le Professeur NAVAILLES
De gauche à droite : Bernard SASSO ; Nicole AGIN ; Jean-Pierre NAVAILLES ; Richard WHITING ; Arlette VANNUCCI ; Monique BOURGUET ; Gérard GARCIA.